Le 5 novembre, La FCPE 93 appelle à manifester aux côtés des lycéen·nes et des organisations syndicales pour défendre le service public d’éducation.
| Notre fédération constate que le gouvernement commence enfin à prendre la parole lycéenne au sérieux. Elle dénonce cependant les solutions de pacotilles évoquées et met en garde le gouvernement quant à l’état d’esprit des lycéen·nes et étudiant·es. Ils n’attendent pas des mots mais des actions tout comme les parents d’élèves dont nous portons les revendications : – 250 000 places dans le supérieur principalement dans les universités et pas seulement en BTS, filières qui restent des parcours à court terme.- Suppression de Parcoursup, vecteur d’anxiété pour les familles et dispositif de tri et de reproduction sociale qui accentue les inégalités scolaires et territoriales à l’entrée dans l’enseignement supérieur avec une part croissante faite au privé, hors de prix, et souvent sans diplôme reconnu en fin d’études. – 500 millions d’euros de fonds d’urgence, de sauvetage des lycées publics, 1ère étape d’une rénovation complète du bâti scolaire de la maternelle à l’université et qui tienne compte du contexte climatique.- 20 000 créations de poste d’enseignants dans les lycées publics dont 3 500 pour le 93, département le plus jeune et le plus pauvre de la France hexagonale où les élèves perdent désormais plus d’une année de cours tout au long de leur scolarité. – 2 500 AESH pour la Seine-Saint-Denis où la FCPE s’associe au syndicat des avocats de France 93 pour accompagner les familles dans leurs recours contre l’État. – 200 postes médico-sociaux, 850 CPE et AED pour notre département. – Respect du rythme de l’élève et révision de la réforme « Blanquer » pour retrouver des emplois du temps cohérents et supportables. – Associer pleinement les élèves aux décisions qui les touchent directement en faisant évoluer les instances de concertation et d’expression des élèves. – Réinstaurer une coéducation mise à mal au cours des deux derniers quinquennats. La FCPE 93 sera présente à Paris jeudi prochain pour que la parole des parents ne soit pas oubliée et porter haut et fort, sans violence, les revendications de plusieurs générations. Jeudi 5 novembre tous ensemble aux côtés de nos élèves. Sans eux nous n’avons pas d’avenir, aidons-les à le construire. Contact presse : 06 58 56 16 54 et Alixe Rivière porte-parole 06 70 29 89 53. |
